J’ai osé un envoi vers un appel à textes.
Mon premier roman, brut, un bébé dont on est fière, mais que l’on ne montre pas tant il est fripé.
Et ce questionnement de la légitimité.
Qui suis-je pour me prétendre écrivain ?
Je suis un amateur, féru des mots, par ses lectures, par son envie d’exprimer ses idées parfois (souvent) bouillonnantes et qui s’est laissé emporter par une envie présente de longue date.
Clôture de l’appel le 8 février 2026 !
Il n’est pas trop tard !
Toi qui doutes !
Toi qui n’oses pas !
Suis ce lien et ose : Appel à textes.
Et zut s’il n’est pas retenu, je poursuivrai, question de principe, d’envie, pour ne pas avoir écrit ces 56 000 mots pour rien.
Il y aura d’autres appels à textes, il y aura peut-être l’autoédition. Il y aura peut-être le simple partage à tous sur Panodyssey, je n’en sais rien.
Et si j’ai transporté un seul lecteur, j’aurai atteint mon but.
