Je vous l’ai annoncé lors de la publication de « De bleu clair à bleu foncé. », la pentalogie du bleu est terminée.
Cinq nouvelles, chacune dans sa propre catégorie, que vous pouvez retrouver sur le blog.
Pour rappel :
- Les yeux bleus, une autobiographie.
- Bleu d’enfer, un thriller dans le milieu de l’urbex.
- Blue Life, une dystopie dans le cadre des mondes virtuels et des multivers. (Public averti – uniquement disponible après validation.)
- Mamie Blue, le « troisième âge » et les arnaques aux sentiments. (Public averti – uniquement disponible après validation.
- De bleu clair à bleu foncé, l’amour au-delà de la mort, une écriture douce-amère pour clore le cycle.
« Et maintenant, que vais-je faireuuuh ? » (Texte original de Gilbert Bécaud).
Mon esprit, perturbé par des sujets bien précis que vous avez pu découvrir au fil des lectures, me pousse à rédiger une trilogie à propos des intelligences artificielles. J’avais déjà abordé le sujet avec Sybille.

Le premier texte, qui entame cette trilogie, est déjà en ligne, il s’agit de Procr(IA)tion assistée.
L’évolution de cette technologie me semble à ce point tellement rapide, bien plus rapide, si nous la comparons au développement de l’internet, qu’elle me semble d’or et déjà hors de contrôle.
La perte du contrôle de l’internet sous le couvert de la liberté et de la liberté d’expression nous mène à présent à tenter de réguler les réseaux sociaux. Des idées d’interdiction aux moins de 15 ans et autres foutaises déjà contournées par une jeunesse qui ne s’en laisse pas compter et qui utilise l’IA pour arriver à ses fins.
Et l’IA, justement, comment réguler un système qui paraît déjà autosuffisant et en auto-apprentissage permanent ? Si jeune, assurément immature, sans barrières, sans règles légales claires, nous sommes déjà dépassés par une technologie qui ne possède ni âme, ni empathie, ni compréhension de ce que représente un être humain du point de vue philosophique et moral.

L’homme a délégué des tâches à l’IA qui prend seule ses décisions. Je vous en donne un exemple très simple et véridique.
Un jeune couple désire obtenir un crédit hypothécaire afin d’acheter un bien ou de construire une maison. Il ne peut plus prendre rendez-vous directement avec un conseiller. Il se trouve face à la nécessité d’introduire, tout d’abord, une demande en ligne et répondre à un questionnaire précis. En fonction des réponses, l’IA décide si le jeune couple est éligible à un crédit.
Dans l’affirmative, il obtient son rendez-vous, dans la négative, celui-ci ne lui est pas accordé sans autre forme de vérification humaine.
Jusqu’où allons-nous déléguer ?
Garderons-nous notre droit à être traité humainement ?
Vous comprenez dès lors pourquoi ce sujet m’interpelle et pourquoi il est grand temps de légiférer. Ce n’est plus de la science-fiction.
Cette technologie est maintenant partout et poursuit son travail de fond. Elle se nourrit de toutes nos informations, que ce soit ici sur le web, dans nos smartphones, dans nos appareils « smart », connectés à des bases de données en continu.

Vaste sujet. Sera-ce une trilogie en définitive ?
Nous verrons bien.
Merci pour vos lectures et vos visites sur cet espace rédigé par un humain.
